lundi, juin 09, 2008
mardi, avril 29, 2008
Motherfucker=Redeemer
Je déteste quand j'ai du mal, beaucoup de mal. Par exemple, il m'est presque'impossible d'écrire "bien" ou "beaucoup" du premier coup sans faire de faute. Alors j'écris "bine" et "beuacoup" et ça me rend fou.
Je viens d'expériencer (oui oui ça existe) quelque chose de génial. Ma nouvelle, my Creative Story, eh ben je l'ai finie et tout. Pour cela j'en avais écrit une première version, version que les autres élèves de la classe ont lu avant de me rendre une critique constructive d'une page. Et là miracle. Tout au long de ma scolarité, que ce soit au lycée ou en prépa je me suis tout le temps demandé si les professeurs n'y allaient pas un peut trop fort parfois sur les analyses. Oui oui, vous savez, ces professeurs complètement obsédés qui ne voient que des bites à travers les lignes, ou ceux qui s'émerveillent devant les symboles soigneusement cachés au détour d'une phrase. Moi ça me laissait quelque peu sceptique tout ça. Je me disais que ça se trouve l'auteur il avait juste écrit cette phrase comme ça, dans le cadre de son histoire, sans vraiment penser que Marie découpant une quiche aux poireaux à l'aide d'une pelle à tarte évoquerait sans aucun doute possible la Vierge Marie s'épanchant dans le stupre et la fornication, critique virulente de la Transsubstantation catholique et de la main mise du clergé sur l'éducation. Eh bien j'ai la réponse! Chaque personne amenée à critiquer mon histoire a cru percervoir quelque chose que je n'avais même pas imaginé en rêve. Putain j'ai eu de tout. Certains se sont lancés dans des analyses détaillées d'une finesse insoupçonnée, d'autres m'ont expliqué le sens de mon oeuvre. Yen a même un qui m'a dit que mon personnage principal était existentialiste (là j'ai pas pu m'empêcher de sourire). Je trouve ça génial.
Il y a peu j'ai regardé le documentaire Dig!, un truc de fou, relatant sept ans d'amitié puis de haine entre les Dandy Warhols de Courtney Taylor et le Brian Jonestown Massacre (BJM, c'est tendance et pis c'est moins long) d'Anton Newcombe. Histoire passionante de deux groupes phare de la scène indépendante américaine des années 1990, destins croisés de deux chanteurs charismatiques, nan j'arrête je vais finir aux Inrocks. En gros Anton Newcombe des BJM, pétri de talent mais fou à lier, ne pardonnera jamais à Courtney Taylor d'avoir signé sur une major et d'avoir connu le succès. Car oui, vous connaissez les Dandy Warhols c'est obligé. La chanson "Bohemian Like You" est de celles qui restent dans la tête. Mais si vous savez, "'Cause I like you, yeah I like you, and I feel WHOA HO WOO, OOH OOH OOH!!!! Chanson géniale il faut bien l'avouer, elle bute cette chanson. De son côté, Courtney Taylor et son groupe de poseurs pseudo alternatifs (les Dandy Warhols, pour ceusses qui suivent pas), poursuivent leur carrière tout en restant complètement écrasé par le talent d'Anton Newcombe (le fou, mais vraiment hein, un gros taré avec de gros problèmes relationnels et d'égo surdimensionné). Et l'ami Courtney ne semble par pouvoir se débarrasser de son complexe d'infériorité vis à vis de son ancien ami. Nan il vaut vraiment le coup ce documentaire, tous les clichés des groupes de rock décadents, avec la drogue et tout le tintouin, mais surtout à mec complètement barré, Anton Necombe, dont je ne puis que vous conseiller Take It from the Man, le seul album que j'avions en ma possession.
Ah oui et puis la fille qui est vraiment très jolie là, que j'entrevoie de temps à autre, eh bien elle est Nez-Percé. Je peux me coucher en paix.
Libellés : Famous potatoes
lundi, avril 21, 2008
Each prayer accepted, and each wish resigned
Close your eyes !
Tiens une patte! Et une odeur assez fortement nauséabonde aussi. Et puis voilà que je tourne la tête vers la gauche (décidément!), et que j'aperçois ceci, là:
Après une intense réflexion, je conclus que la chose décharnée qui gît à mes pieds fut à un certain point de l'histoire lié à la patte précédemment entrevue. Et même que le tout devait être attaché et devait aimer gambader dans la forêt, inscouciant et innocent, tendre jeunesse. Je vais vous surprendre mais je ne me suis pas plus attardé. Trois photos et puis j'ai tracé, mais alors le plus vite possible en marchant avec un sac sur le dos. Et puis c'est marrant personne n'a dit un mot pendant dix minutes. Parce que oui lecteur, toi ça te fait bien marrer là devant ton ordinateur, mais crois-moi quand tu sais que tu vas passer la nuit dans une tente, à mille miles de toute terre habitée, et qu'autour de toi rôdent des choses qui sont capables d'infliger ça à un élan deux fois plus gros que toi, eh bien bizarrement tu ne fais pas le fier, même si bien sûr tu prétends un peu le contraire, faudrait pas passer pour une tarlouze non plus. Alors quoi? Ours noir? Puma? Personne n'en sait rien. Mais c'est jamais rassurant quand le guide, le maitre, le mec qui en a vu et à qui on le la fait pas, parait quelque peu nerveux. Les ours noirs sont réputés craindre les humains comme la peste me dit-on devant moi. Ce qui est tout le contraire des pumas, m'assure-t-on derrière moi. A mes côtés, Jointure semble des plus soucieux. Oui, il flippe sa mère et c'est évident. Quant à moi, je préfère ne pas y penser et me confier à ma bonne étoile, tout en observant chaque détail qui m'entoure avec l'acuité d'un aigle des hautes plaines. Et au creux du ventre un peu de cette peur ancestrale, peur originelle qui revient à la charge. Parce que serpents à sonnette et autres saloperies d'araignées c'est flippant, certes, mais ce n'est pas comparable avec le désagréable sentiment d'être soudain passé de l'autre côté de la chaine alimentaire, de se sentir proie potentielle après vingt-et-un ans passés chez les prédateurs. Un sentiment des plus primitifs, un petit quelque chose d'immémorial qui subsiste. C'est quelque chose d'extrêmement intéressant à méditer, une fois de retour à l'abri des murs de béton bien sûr, parce que sur le moment tu as envie de penser à autre chose. Alors tu penses à ça, à ça, et puis ça va mieux. Ou pas d'ailleurs, mais bon c'est pas très important. Ou peut-être que si c'est important justement.
Comment se passa la suite du périple? Votre héros survécut-il aux terribles périls qui le menaçaient? La vie vaut-elle la peine d'être vécue? Raspoutine a-t-il vraiment coulé le Titanic? Vous le saurez en achetant le deuxième épisode de la saga Wheneha River, disponible chez tous les bons marchands de journaux.
....
Ça fait toujours de l'effet de voir ou de revoir Eternal Sunshine of the Spotless Mind. C'est tellement beau, triste, terriblement triste, magnifique, comme un flim de Michel Gondry en fait. A ceux qui ne l'ont pas vu, mécréants, mécréants. Résultat j'ai absolument rien foutu ce soir, et demain je vais bien être à la bourre. Mais il y a des jours où franchement, on en a rien à foutre, mais alors rien du tout. Allez, everybody's gotta learn sometime..

Libellés : Famous potatoes
vendredi, avril 18, 2008
If they ask you to believe it question whether it's true. If they ask you to achieve, is it for them or for you?

If you have tears prepare to shed them now. For you share the guilt of blood spilt in accordance with the Dow Jones. Dow drops fresh crop skull and bones. A machete in the heady: Hutu, Tutsi, Leone. An Afghani in a shanty. Doodle dandy yank on! An Iraqi in Gap khaki. Coca Coma come on! Be ye bishop or pawn, in the streets or the lawn, you should know that these example could go on and on and what since does it make to keep your ears to the street? As long as oils in the soil, truth is never concrete. So we dare to represent those with the barest of feet. 'Cause the laws to which we're loyal keep the soil deplete. It's our job to not let history repeat.
Il y a décidemment des choses qui me troublent en ce bas monde. Par exemple je n'arrive pas à comprendre comment Jet-Ski peut dormir avec les chaussettes qu'ils portent depuis le matin. Vous me direz que c'est pas mon problème et que je ne dors pas avec lui. Premièrement vous n'en savez rien. Deuxièmement cela ne vous regarde pas. Troisièmement, l'expression "tu me diras", est une des expressions qui me donnent des boutons, je ne peux pas la supporter, c'est comme les gens (je ne les citerai pas) qui disent à tour de bras "paye ton café" quand le café est trop cher à leur goût, "paye ta Ferrari" quand la Ferrari est trop chère, enfin vous me comprenez quoi. Je sais pas, je ne comprend pas comment l'on peut dormir en chaussettes de manière générale, mais alors quand ce sont des chaussettes sales cela dépasse mon entendement, ça doit être ce qu'on appelle le choc culturel.
Plllt
Act II Scene 3

Libellés : Famous potatoes
mercredi, avril 02, 2008
Anthropomorphisme/Zoomorphisme
A vous de retrouver laquelle est laquelle, ici et là, hahahaha!
Sinon je sais pas si c'est moi mais ils ont de drôles de tronches les nuages ces derniers temps. On dirait qu'il s'en passe des choses là-haut, des aventures épiques et fantastiques avec des monstres fabuleux et cotonneux.
Libellés : Famous potatoes
mardi, mars 25, 2008
Chronique d'un Royaume à la Dérive: Vancouver, British Columbia
Vancouver. Ah Vancouver c'était vraiment... ouahhh....
Premières observations tout d'abord, normal quoi. Retour du système métrique, enfin. Et le français prend place en tant que langue officielle, ça fait plaisir, du charbon dans le moteur de ma locomotive patriotique.
Vancouver.... Premières impressions. Et bien voui en tout premier, le nombre d'Asiatiques est tout bonnement impressionant. Impressionant oui. Mais ce n'est rien à côtés des bums, homeless people, des clochards en fait. Là c'est même plus impressionant c'est sciant d'impressionabilité. Des SDF de tous les âges, à chaque coin de rue, parlant tout seuls, vociférant parfois, plus ou moins défoncés, certains écrivant leur journal de bord emmitouflés dans leur duvet, d'autres quémandant quelques espèces sonnantes et trébuchantes en échange d'un tour de magie. Et puis ce barbu tout maigre que je n'oublierai jamais, défoncé à un point que je n'oublierai jamais, en transe frénétique au beau milieu de la rue, à faire passer le meilleur des danseurs de tektonik pour des Mickey Mouse, ce qu'ils sont déjà de toute façon. Non mais incroyable de voir ce barbu danser, vraiment. Indescriptible. Frénétique, pas d'autre mot.
Vancouver ce fut aussi des rencontres. Alex&Nathan, deux bonhommes que je ne suis pas prêt d'oublier, oh non. Pis Tine, l'iranienne qui a vécu à Copenhague (mais ne connait pas le Charlie's Bar NDLR) avant de venir ici à Vanccouver. Des souvenirs qui resteront. Alex, en tant qu'Indonésien de Singapour qui se respecte, nous offre son appartement en plein coeur de Vancouver, si tant est que Vancouver ait un coeur, je n'y comprend rien à cette ville, c'est trop étendu. Avec lui son colocataire Nathan, ainsi que sa môman et sa soeur, en provenance directe de Singapour. Môman qui demandera à son fils pourquoi il a "toujours des amis bizarres", puis s'interrogera sur mon compte, s'enquérant de "pourquoi je suis tout le temps si sérieux". Et la soeur de s'exclamer le soir de notre arrivée et en indonésien bien sûr, une fourbe vipère sous des airs d'ange, que nous sentons "bizarre". Mais en même temps le dénommé Alex ne nous en aurait rien dit, je n'en aurais rien su. Mais peu importe. Oui peu importe, parce que non seulement c'est hilarant, mais de plus la maman puis Alex s'acharneront par la suite à payer absolument toutesnos dépenses, c'est à dire restaurant et toute forme de nourriture. N'osant pas froisser les coutumes ancestrales de mes hôtes, je me suis plié à cette tradition, de bien mauvais coeur croyez-moi. Eh ben putain. Restaurant indien, oh mon dieu que c'était bon, oups j'ai oublié de mettre une majuscule à Dieu, voilà c'est fait, pardonne-moi Seigneur tout puissant. Restaurant singapourien, oh Damnés de l'Enfer que c'était bon, excellent, exquis, et puis cette serveuse qu'elle était belle, même si cela n'a rien à voir avec la nourriture bien sûr, mais elle était belle à en tomber par terre, les quatre fers en l'air. Et puis ce pub irlandais, cidre et saumon fumé, la classe, délicieux, après des mois de disette Idahotienne.
Vancouver ce fut aussi de la bonne bière et un concert de Trash Metal des plus convaincant, le public à peine plus nombreux que le groupe, génial quoi. Que m'arrive-t-il? Où sont passées mes belles valeurs d'Antan? Et ma Vertu à toute épreuve?
Et puis un aquarium qui se révèlera vite passionant, avec des animaux dont je ne soupçonnais pas la grâce. Un musée aussi, et une exposition de photographies très intéressante
Et puis des soirées très longues à s'endormir avec les histoires et l'accent génial de Michel Gondry. De la vie quoi. De la vraie vie.
Park that car, drop that phone, sleep on the floor, dream about me
Park that car, drop that phone, sleep on the floor, dream about me
Used to be one of the rotten ones and I liked you for that
Now you're all gone got your make-up on and you're not coming back
Libellés : Famous potatoes
mardi, mars 18, 2008
Chronique d'un Royaume à la Dérive: Le Retour
Un peu de sel sur une plaie ouverte
Libellés : Famous potatoes
mardi, mars 11, 2008
Chronique d'un Royaume à la Dérive: Seattle, Washington
Seattle c'est aussi un temps tout pourri, de la pluie et du ciel gris. Mais aussi ce parfum si particulier aux grandes villes, avec des gens dedans, ce qui me change un peu de ma cité moscovite.
Libellés : Famous potatoes
lundi, mars 10, 2008
Chronique d'un Royaume à la Dérive: Le Voyage
Dîtes, je vous ai parlé de Billy? Et du méchant Stagolee? Non? Tiens donc....
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vendredi, février 29, 2008
Chronique d'un Royaume à la Dérive: Un Soupçon de Démence


- La bouffe
- Les chrétiens
- Le patriotisme
- Les flingues
- Le rock californien
- La bouffe
- Et plein d'autre choses en fait.. Serais-je intolérant? Ou trop exigeant? Ou trop... Français?
A défaut d'avoir la réponse à ces nébuleuses questions, je vous invite à cliquer un peu partout, si toutefois vous en trouvez le temps. Ahh le temps... Alors un petit peu d'ici, et de là aussi, si jamais il y en avaient qui ne connaissait pas encore, bien que j'en doute fortement.
Libellés : Famous potatoes
jeudi, février 28, 2008
Chronique d'un Royaume à la Dérive: Le Concert

Libellés : Famous potatoes
jeudi, février 21, 2008
Seven dimensions deeper than dimensions of breath
Leave this body!
To going study?
I've seen it all

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